Y a des jours où j'ai juste envie de trucs simples. Comme tomber amoureuse, pouvoir rire et sourire sans que cela sonne faux.
Oui, la simplicité, c'est un joli mot. Qui me fait rêver. Que je ne peux atteindre pour l'instant, en vu de mon esprit tordu. Mot que j'aimerais pouvoir attraper, comme ça, en tendant simplement la main devant moi. Hop ! je te tiens, je te garde. Ce n'est pas comme ça que ça marche ? Non ? Non. Alors, comment est-ce que ça marche la simplicité ? Tout le monde peut y prétendre à cette simplicité ? J'en sais rien, vous non plus en fait. Personne ne sait ce genre de choses. La simplicité, je ne sais même pas ce que c'est. Est-ce un jeu ? Une responsabilité ? Peut-être, peut-être pas. Qu'importe. Dans le dictionnaire, ils disent : "sans superflu, sans extravagance". Tout d'un coup, c'est moins drôle. Vu que, moi, j'aime pas être banale. J'aime quand on me remarque, juste qu'on me remarque et qu'on se dise "Ouah, j'avais jamais vu une fille comme ça." Juste ça, pas d'insultes ou quoi que ce soit d'autre. Alors si la simplicité c'est être sans superflu, c'est foutu. Ben, pourquoi ? Parce que je me maquille et que c'est superflu de se maquiller. Parce que superflu ça veut dire inutile ou qui est en trop. Or, personne n'est en trop ou inutile. Tout le monde à quelque chose à faire sur Terre, sinon on serait pas là. Du moins, c'est ce que je pense. Bref, quel était le sujet principal ? Ah oui : la simplicité. Après réflexion, je pense que la simplicité, tu l'as ou tu l'as pas. Genre, y a des gens qui se contentent de peu et qui sont heureux comme ça : simplement. Y en a d'autres de gens qui ont besoin de milles et une choses pour être heureux, pour être bien. Ils ont besoin d'attention, ils sont compliqués, ils veulent des trucs impossibles, pour avoir un but dans la vie certainement. J'appartiens à cette seconde catégorie. Je veux des choses impossibles et mon esprit est tellement embrouillé par mes idées saugrenues que je ne peux prendre une décision à l'improviste, en un claquement de doigt. Pourtant, j'improvise bien au théâtre, car rien n'est réel et qu'au final, ça n'a pas d'importance pour ma vie. Mais dans la vraie vie, je suis juste terrifiée. Terrifiée devant le monde d'aujourd'hui, si triste et terne, si prévisible où on met les gens dans des boîtes. Et moi, qui suis compliquée qui n'arrive pas à vivre sans souffrir ou sans chercher l'impossible à travers des gens qui me font du mal ou qui me blessent sans le savoir. Tout ça n'a aucun sens, tout comme votre putain de simplicité, je vous l'assure.
_Le jour où une porte se ferme. Les échos emplissent ton âme sans te dire quels chemins _prendre. Écoute ton c½ur pour découvrir ce qui t'importe. Ouvre une autre porte mais le doute _l'emporte. C'est tellement dur. Les voix dans ma tête me disent qu'elles ont raison. Elles me mettent à cran. Elles insistent, insistent, insistent encore. Je sais qu'elles ont un plan. Mais la balle est dans mon camp. C'est d'homme à homme, je me débats dans un monde a l'envers qui tourne à toute vitesse. Et je fais quoi moi, sans toi ? Je ne sais pas où aller, vers quelle équipe me diriger. Je veux tellement me réaliser, que je vais hurler. Impossible de choisir. Je suis trop perdu. Qu'est ce que ça veut dire ce rêve, je veux tellement le réaliser. Que je vais hurler ! Je tape dans les murs. Je dois les faire tomber. Je veux passer au travers. Je frappe, je cogne. Je vais me battre pour me trouver. Moi et personne d'autre. Ou aller je n'en sais rien. Je cherche et je cherche sans quelle direction aller. A droite ou à gauche ? On dirait que plus rien ne va sans toi. Le temps s'arrête. La foule est en délire. Ce bruit me dévore. Est-ce elle ? Est-ce l'amour ? La musique peut-elle me suffire ? Il faut que je me décide. Tu vas y arriver ! Je ne sais pas où aller, vers quelle équipe me diriger. Je veux tellement me réaliser que je vais hurler. Impossible de choisir, je suis trop perdu. Qu'est-ce que ça veut dire ce rêve que je veux tellement le réaliser. Je vais hurler !____________________8______________________________________ Scream - HSM3.
Il n'y a pas de raisons, y'en aura jamais de toute façon.
J'aimerais pouvoir vous dire que non, non, je ne vis pas que pour eux, que j'ai d'autres raisons de vivre. Que depuis 4 ans et deux mois, ils ne sont qu'un simple groupe pour moi. Que je me fiche qu'ils aillent habiter à LA, que je me fiche de ne pas pouvoir aller les voir en concert. Je vous assure, j'aimerais pouvoir vous dire tout ça, vous dire que sans eux, je suis vivante et que j'arrive à me tenir debout et droite sans eux. J'aimerais pouvoir vous dire que si je suis telle que je suis aujourd'hui, c'est grâce à moi, et à moi seule, que je n'ai aucun modèle, aucune idole. Mais tout ça, je ne peux que dire que j'aimerais. Car tout ça, tout ce que je viens de vous décrire, c'est faux, totalement faux. Je ne vis que pour eux, ils sont ma raison de vivre. Depuis 4 ans et deux mois, ils sont bien plus qu'un simple groupe. Je ne me fiche pas qu'ils aillent vivre à LA, au contraire, ça m'effraie. Je ne me fiche pas de ne pas pouvoir aller les voir en concert : j'ai pleuré tant de fois les soirs de Humanoid City, si vous saviez. Et je ne peux pas vous dire que je me tiens debout et droite sans eux, car c'est grâce à eux qu'aujourd'hui, je souris comme ça. Et si je suis telle que je suis aujourd'hui, ils en sont en grande partie la cause. Ils sont mes idoles, mes modèles. Le nier ne sert à rien, autant l'avouer. Et je peux vous le dire maintenant : la chose qui me terrifie le plus dans la vie, ce n'est pas qu'un de mes parents meure ou que je perde une de mes amies, non, tout ça me parait fade, et surmontable surtout, comme une simple épreuve d'une vie humaine. La chose qui me terrifie le plus c'est qu'un jour on m'annonce que Tokio Hotel n'est plus, que Bill s'est tué en voiture ou je ne sais quoi d'autre. Me dire qu'un jour Tokio Hotel appartiendra au passé me tue, me bouffe de l'intérieur. Alors je donne tout, je m'épuise à les aimer à l'infini pour ne rien perdre, pour être vivante et à vos côtés, vous qui ignorez tout de mes pensées. Je ne me résignerais pas, je jouerais à l'amoureuse encore un moment. Je souhaite juste qu'ils ne me quittent pas, pas maintenant. Le jour où j'aurais une autre raison de vivre, oui, ils pourront partir. Et encore. Que ce soit demain ou dans vingt ans, je les haïrai de m'avoir laissé, moi qu'ils ne connaissent pas, moi qui ne suis rien de plus qu'une fan parmi les fans. Je suis folle, ouais. Folle de ces quatre imbéciles auxquels je m'accroche depuis 4 ans et deux mois. L'amour ne compte pas, n'a pas de barrière, ne s'éteint jamais, il est souvent irrationel et rien ne peut atteindre un coeur. Ça je l'ai appris et l'apprends encore avec eux. Rendez-vous compte, j'apprends à aimer avec un groupe de musique, un groupe d'adolescents puériles qui n'ent font qu'à leur tête, qui peuvent me piétiner quand ils le souhaitent. Alors, laissez-moi encore en profiter. Profiter de ces frissons qui m'envahissent quand j'écoute une de leurs chansons, quand je vois une image d'eux, quand je vois leurs sourires. Laissez mon coeur tranquille, laissez-le bondir devant eux. Je suis à leurs pieds, et je le sais. Nous sommes toutes pareilles, nous sommes toutes conscientes de notre bêtise, de notre amour impossible mais absolu. Rien ne pourra les remplacer, rien n'a assez de charisme, de candeur pour prétendre à leur beauté, à leur classe ou quoi que ce soit d'autre. Rien.
C'est pire que de l'amour. Ça nous lacère le c½ur, nous le déchire, sans pitié, ils tombent tous en lambeaux à vos pieds. Et pourtant, nous restons immobile, admirant le spectacle, vous admirant encore et encore. Sans se résigner, sans penser aux conséquences, s'il y en a... Cherchant vos sourires pour pouvoir sourire à notre tour, pour pouvoir exister, se sentir vivantes. Aimer à la haine, ce n'est pas impossible, la preuve. Une chanson, une note, tout va mieux. Des mots, et encore des mots, accompagnés d'accords, qui ne veulent rien dire certes, qui ne signifient rien pour les autres, mais qui font l'essence de nos âmes, qui nous réunissent toutes en une même chose. Nous sommes pire que des droguées, et nous en sommes conscientes. Mais laissez-nous faire, ne nous laissez juste pas toucher à la seringue, au risque que nous nous l'enfoncions dans le c½ur, peut-être que nous perdrons tout mais qu'importe, essayons, ensemble. L'épuisement n'est pas si loin, tout proche de la fin, sûrement. Mais nous nous en fichons, tant que l'on peut continuer tout ça, toutes ses conneries comme disent les gens, ces autres qui ne comprennent pas, qui ne peuvent comprendre même en faisant tous les efforts du monde. Qu'il est triste cet empire. Qu'il sera triste si vous partez, si vous nous abandonnez, cet empire que nous avons bâti, petit à petit, s'efforçant de le créer à votre image, au fil des années où notre passion, nos sentiments n'ont fait que grandir sans jamais faiblir. C'est incompréhensible, même nous, ça nous dépasse. Et pourtant, arrêtez la machine revient à toutes nous achever, nous détruire. Regardez-nous, rien qu'une fois. Et peut-être que vous comprendrez.. ______'_________Tokio Hotel.
Allez vous faire foutre. Je les aime. Et je n'ai besoin que de ça pour être heureuse.
Aimer ? Mais qu'est-ce que l'amour ? Un sentiment éphémère, un bonheur continu, une tristesse infinie, une constante souffrance ? Comment pouvons-nous définir l'amour alors que nous avons à peine vécu ? A qui faut-il demander pour avoir une vraie définition de l'amour ? Quelqu'un le sait-il seulement ? L'amour est-il universel ou aimons-nous chacun à notre manière ? Pour moi, l'amour rime d'un côté avec douleur et larmes et de l'autre avec admiration et absolu. Dans mon amour, il y a peu de moments de bonheur ; mais il y en a, c'est déjà ça. Après, tout dépend de qui on parle pour Mon amour. J'aime. Ça, je peux très bien l'affirmer, sans aucun problème même. J'aime des gens inaccessibles. Ça, je le sais parfaitement et le dire ne me fait plus peur. J'aime des gens qui ne me connaissent pas, qui ne savent même pas que je les aime et encore moins que j'existe. Est-ce triste ? Je ne sais pas vraiment. Je ne qualifierais pas cet amour à sens unique de triste car je vis des choses merveilleuses grâce à eux. Et en fait, je crois que je préfère cet amour-là : incompréhensible et sans espoir. Et quand je vois toutes mes amies fantasmaient sur des mecs vraiment réels et se morfondre parce qu'elles ignorent si ils veulent sortir avec elles ou non, je me trouve chanceuse. Chanceuse car avec mon amour fou, il n'y aucun peut-être et un jamais m'apparait. J'ai déjà la réponse, moi. Oui, je souffre, je souffre énormément de ça. Mais je ne doute pas. Oui, je suis folle, je le sais. Je sais que c'est foutu et malgré tout, je suis heureuse, car j'aime. Je les aime. D'un amour qui dépasse les limites de l'impossible, d'un amour que peu de personnes peuvent comprendre, d'un amour déchirant qui me ronge un peu plus chaque jour, mais d'un amour qui me rend folle de joie, d'un amour infini et vibrant qui me rend forte au fil des jours. Et je suis fière de ça, fière d'en être arrivée là, grâce à eux. Entre bonheur et douleur, amour et haine, sourires et larmes, cependant, il n'y a qu'eux.
Ce matin, à mon réveil, tout était clair : je les aimerai encore longtemps. Jusqu'à n'en plus pouvoir, jusqu'à en mourir.
Mon coeur se serre, il brûle et me fait mal. J'aimerais pouvoir l'arracher tellement c'est douloureux, tellement il me broie sans relâche. J'ai mal, tellement mal que prendre ma lame me semble être la meilleure solution, elle apaisera tout, elle ne sait faire que ça.Ne dit-ton pas que l'Homme n'est jamais aussi libre que lorsqu'il rêve ? Alors réalisez mon rêve, s'il vous plait. Mon rêve, c'est de les voir, de pouvoir crier leurs noms jusqu'à m'écorcher la voix, les acclamer et leur hurler mon amour insensé jusqu'au bout de la nuit. Voilà mon rêve. Et si les rêves emplissent le coeur et l'âme d'espoir et les yeux d'étoiles, le mien me détruit, me bouffe de l'intérieur, me tue à petit feu. Sombre folie, amour indescriptible, ouais.
Écrit un soir de déprime, pendant HCT. Je sais que certains me comprennent.
_Un truc que j'aime particulièrement faire ? Déchirer une feuille. Ouais, c'est dingue, je le sais mais j'aime ça. A tel point, que je pourrais en déchirer des millions sans me lasser. Si vous saviez comme j'aime entendre le papier se froisser et se briser entre mes doigts, entre mes mains assassines. Savoir que les mots que j'y aie écrit m'appartiendront pour toujours, gravés à jamais dans un coin de ma tête et que personne ne les lira me plait énormément. Cette feuille que j'ai broyée et jetée est un secret, un de mes nombreux secrets enfouis au plus profond de mon coeur. Il peut y avoir écrit le nom d'une personne chère à mon coeur, une recette de cuisine, l'alphabet ou un simple petit dessin ; mais personne ne le saura. Oh oui, que c'est plaisant, si vous saviez.
Pourquoi sommes-nous là ? Voilà une question que tout le monde a du se poser un jour, j'en suis sûre et certaine. Sommes-nous là pour quelqu'un ? Quelque chose ? Rien ?! Dieu est-il si bête qu'il nous a crée pour nous regarder souffrir et nous enfoncer dans nos gouffres, gouffres dont on ne peut s'échapper. S'il existe vraiment, alors c'est le pire des crétins. 10 sur l'ECGC. Échelle de classification des gros cons. C'est pas de moi. Mais revenons à nos moutons. Alors, sommes-nous là juste pour amuser les gens du ciel (s'il y en a, mais ça c'est une autre histoire...), pour qu'ils rigolent en nous voyant souffrir ? J'espère pas. Sinon, ils ont beaucoup ri de moi, et j'aime pas quand on rit de moi. Moi, oui, moi, j'ose prétendre qu'on est pas là pour rien, pas là pour s'enfoncer encore plus dans nos gouffres, si profonds pour certains, le mien par exemple. Sommes-nous vraiment là pour plonger dans l'enfer de nos sentiments ? Enfer bien lugubre et sombre en ce qui me concerne. Comme dit Laurine, à quoi bon vivre si personne ne se souviendra de nous une fois que nous aurons rejoint le sol froid et triste de la Terre ? Peut-être oui, peut-être qu'elle a raison. Pensez-vous que notre existence est inutile ? Faut-il marquer le monde pour rester dans son histoire ? Si c'est ça, la plupart d'entre nous est mal barrée, hm. Chacun a une raison de vivre, non ? Sinon à quoi bon, hein ? Il faut juste la trouver, je pense. Ça c'est plus facile à dire qu'à faire, je sais hein. Moi, à un moment, j'ai cru que je l'avais trouvé cette raison de vivre et en fait, non. Un conseil : évitez de vous planter, comme je l'ai fait.
T'es une dose. Une dose de délires quotidienne. Dont je ne peux me passer. J'le dis jamais, ouais. Pourtant, y a des jours où je sais que je peur compter que sur toi, Bifi-Slut. Avec tes mimiques, ton petit rire, tes sourires et ton visage quand j't'envois un sms débile. Tout ça, c'est toi. Et ça sert à rien de se voiler la face : t'es MA jumelle et la seule en qui j'ai vraiment confiance. La relation que j'aie avec toi est unique, et quand je la compare à certaines qui sont toutes plus fades les unes que les autres, ben je sais que j'ai de la chance de t'avoir. Ouais. Retiens bien ça, pauvre Debeul : je t'aime. Bien plus que tu ne l'imagines. Alors, t'as intérêt à continuer : continuer à me faire rire avec tes sms sons, le matin, dans le TUM, ou en cours de physique quand tu jures que t'as compris ce que dit la prof, ou en cours de maths quand je vois ton regard désespéré par tant de conneries au tableau. Oui, oui, je veux encore rire de toutes ces choses qui te sont propres.
J'suis comme toi : j'le dirais jamais à voix haute. Mais si tu viens à partir : j'me tue aussi.